Coucou et bienvenue

4 Avr

Une nouvelle Pmette par ici : http://de-l-autre-cote-du-speculum.blogspot.fr/

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Ces choses que j’aurais voulu savoir… sur le couple à l’arrivée des enfants

30 Mar

Happynaiss

Préambule : cet article, comme son titre l’explicite clairement, parle du couple qui devient parents. Sur ce sujet, encore plus que sur les autres, je tiens à préciser que je partage mon expérience, mon point de vue, ma réflexion. J’ai le sentiment que, bien que traversés par des sentiments et des expériences semblables, pas un couple parental ne se ressemble ; autant la dyade mère-bébé présente un certain nombre de caractères communs dans beaucoup de foyer, autant le triangle mère-père-enfant me laisse pantoise dans sa diversité. Parce que cela dépend du papa en tant qu’homme, cela dépend du papa en tant que papa et de son lien avec le bébé, cela dépend du couple en tant qu’amoureux avant, cela dépend de la mère en tant que femme, en tant que mère… Mon expérience, c’est celle d’un couple de bêtes à cornes (Papa Ours est bélier et moi taureau…)…

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Réflexion sur le don d’embryon

28 Fév

En fait, l’autre fois dans mon article, je n’ai pas précisé le déroulement exacte de la conversation avec la grande chef du service PMA. Aujourd’hui, je le fait parce que :

– j’ai besoin de connaître votre ressenti sur le sujet et même vos expériences ou projets

– et j’ai découvert entre mon rdv et cet article, cette personne formidable et généreuse https://donneuseovocytes.wordpress.com

Voilà voilà, j’y arrive…

J’ai toujours trouvé le résultat de notre première stimulation d’il y’a trois ans un peu faiblard. Je n’ai pas les résultats sous les yeux mais notre Mousse fait partie de la paire d’embryons qu’avait pu nous offrir le traitement. J’avais, je pense à l’époque bénéficié d’un protocole -de base- comme c’est souvent le cas lors d’une première fiv et la récolte a été moyenne. (Attention, je sais que l’on peut aussi avoir des traitements sans résultat et que la quantité ne fait pas la qualité du machin. Mais étant donné ma pathologie n’affectant aucunement ma réserve et mon âge, j’aurais pu faire mieux).

Le deuxième embryon a quant à lui fini à la poubelle des embryons car sa qualité ne permettait aucune conservation. J’avais vraiment les boules. Je me suis dis que peut être le jour J, il aurait pu être transféré à quelqu’un d’autre (négatif Madame, m’avait alors répondu le biologiste). Et peut être à ce couple dont la fille ressortait les larmes roulant sur les joues le rdv avant le notre (Ça c’est mon analyse dans ma tête, à l’instant T de ma vie et de ce parcours, sous le coup du stress, de la situation de transfère à venir…).

Quand à la fin du rdv pour notre grand retour en PMA avec la gynécologue, elle nous a demandé si on avait des questions, j’ai sauté sur l’occasion penses-tu ! Dans un premier temps, je me suis assurée qu’elle changerait le protocole de façon à être une poulette de compétition dans la production de mes œufs. « Ha oui oui ne vous en faite pas, je vais plutôt partir sur… ! » m’a t’elle répondu. C’est à ce moment là que j’ai ajouté : « oui, parce que SI nous avions la chance infinie d’avoir de nouveau un succès rapide, nous souhaiterions donner les embryons restants à un (des) couples ». Et là, attention, réponse en deux temps : 1) vous ne voulez pas de troisième enfant ? « euh, non ». Plus ajout du petit 2) « oui mais madame – ça risque d’être moins rapide cette fois là, il faut vous attendre à ce que ça ne marche sûrement pas du premier coup ».

Soit.

Au début des examens il y a plusieurs années, l’homme et moi avions échangé rapidement dans une salle d’attente, sur un don chacun de notre côté si réussite. Après tout, c’était facile pour un homme et j’étais loin de me douter de ce que c’était pour une femme.

J’ai ressenti la profonde tristesse de ce manque d’enfant dans ma vie, je suis passée par des étapes tellement noires où j’étais si malheureuse. J’ai eu l’immense chance que ça tourne très vite au bonheur. Des dizaines d’examens, une opération, une fiv, des dizaines de mois les yeux vides mais une réussite. J’ai découvert des personnes qui ont continué, continué de ce donner des chances d’y croire, parcouru des kilomètres, rempli des dossiers, encore et encore, sans jamais arrêter. J’ai découvert le monde du don à travers leurs histoires. Le monde de l’adoption. J’ai vu des bébés magnifiques dans des familles resplendissantes de bonheur. Je me dis qu’il peut être si simple de rendre quelqu’un d’heureux pour la vie.

Je ne sais pas si j’aurais la force de mener un enieme traitement pour faire un don d’ovocyte (une fois notre deuxième bataille menée). C’est si dur et éprouvant. Cela demande du temps, de la force encore. Cela demande peut être un don de soi dont je ne suis pas capable ?

Voilà, j’en suis la. Je mets là charrues avant les bœufs, j’en ai conscience. J’en ai besoin pour avancer, pour ne pas trop penser à ce que nous attend pour notre second parcours (c’est l’inconvénient d’avoir déjà un exemple). Il faudra beaucoup de « si » pour que ce projet aboutisse. Quand on y pense, c’est assez fou/ perturbant/ dingue de ce dire que dans notre même grande ville, un embryon de notre code génétique peut être porté par un couple qui s’aime et que cela peut les rendre heureux.

« En 2008, 21 000 embryons étaient sans projet parental mais seulement 105 couples avaient confié leurs embryons à l’accueil » https://www.fiv.fr/don-embryon/

D’autres infos ici : http://www.magicmaman.com/,don-d-embryon-comment-ca-se-passe,3305091.asp

C’est reparti pour un tour ?

18 Fév

Cette nouvelle année a débuté avec de merveilleuses nouvelles pour trois guerrières exceptionnelles : une au loin sur un caillou, une dans ma TeamTea chérie et la dernière qui est encore toute tremblante et dont le mur invisible a soudainement disparu. Je croise, je suis heureuse, heureuse, heureuse.

Ma mousse a eu deux ans pour la St Valentin. Elle nous comble d’un bonheur infini. Je l’aime à la folie. J’ai adoré quand elle était bébé mais la voir devenir une petite personne qui parle, c’est vraiment chouette.

Lundi nous étions de retour au centre de PMA. La maternité m’a fait changer mes projets de bébé unique (ou les hormones, je ne sais pas trop) et nous avons trouvé qu’il serait sympa que cette famille se compose de 4 membres (enfin, j’ai trouvé, et j’ai motivé l’homme qui est plutôt refroidi par l’expérience PMA en général).

Après avoir attendu, repoussé, nous nous sommes jetés dans le bain. Je sais que tout peut prendre beaucoup de temps et qu’on peux perdre six mois en un claquement de doigts avec des spécialités overbookés donc autant anticiper.

Pendant ce rdv et sous l’œil d’expert de la chef du service sur mes résultats, j’ai appris que j’avais vieilli. (Bonne déduction +3 ans et maintenant 32 ans) (moi je trouve ça carrément jeune d’abord! Non mais !). Cela se traduit dans mon cas par des cycles plus courts depuis sa naissance de la Mousse (26 jours), une AMH tombée à 2,9 mais une bonne réserve cependant. Well well well.

Elle a ajouté que nous avions eu beaucoup (beaucoup) de chance que notre première et unique FIV fonctionne (je le savais franchement. Et comme je le savais, je n’avais pas vraiment envie de me l’entendre dire avec tant d’insistance). Je sais aussi que c’est son rôle de me prévenir pour éviter une chute trop vertigineuse et me préparer à toutes les issues).

Elle a prit rdv pour le test de migration survie pour l’homme (rien avant avril = voilà ! Je l’avais pas prédit plus haut ?!). Entre temps, on s’occupera comme on peut en repassant par la case -réunion d’informations- à laquelle je pensais échapper étant donné mon degré de connaissances en procréation médicalement assistée. haha. Loupé. On saute cependant la case -psychologue du centre- mais on aura le droit à un rdv si échec FIV1.

Je veux juste essayer, trois ans après, de me servir de mon « expérience » pour vivre au mieux cette deuxième extraordinaire aventure (j’ai pas trouvé mieux) et advienne que pourra. Je vous embrasse.

Ambivalence des sentiments

17 Août

Alors alors alors…

Par quoi je commence ?

J’ai écrit plusieurs articles que je n’ai jamais publié ces dernières semaines. Mais j’avais envie d’écrire sur ma vie maintenant, donner des nouvelles et écrire m’a toujours fait du bien je crois.

J’ai essayé de réfléchir à ce qui ce passait dans ma vie depuis que mon bébé est là. Les changements que son arrivée ont pu entraîner sur moi. Sur ma vie maintenant.

La mousse a eu 18 mois cette semaine. C’est une petite aux cheveux bouclés et une bonne bouille. Elle est franchement sympa, sociable, elle touche à tout, maîtrise quelques mots de vocabulaire, chante quasi parfaitement Bateau sur l’eau (Dato sour lo). Elle n’est bientôt plus un bébé et ressemble de plus en plus à une petite fille. (C’est commeeeeeee caaaaaaa…). Elle est notre centre du monde même si je fais attention de ne pas trop parler d’elle (gnagnagna – je me rattrape quand je suis avec l’homme) et j’avoue fuire les conversations autour du sujet des enfants au maximum lors des apéros entre amis. Je me l’étais toujours promis auparavant alors j’essaye de l’appliquer maintenant. J’avoue ne pas avoir beaucoup de mal.

J’adore l’avoir et être sa maman mais je sais admettre sans craindre le regard des autres que c’est usant et que j’ai souvent très envie de me retrouver sur une île deserte à siroter un Perrier en lisant un polar.

Avoir mon bébé m’a re-rendue heureuse. Je suis redevenu moi même. J’avais sombré dans un état d’obsession pour ce bébé, un état un peu dépressif. J’ai eu l’immense bonheur de vivre cette grossesse rêvée. J’ai eu le cul bordé de nouilles, une FIV. Une seule. Une grossesse qui s’est bien passée. Et maintenant un bébé avec deux bras, deux jambes, qui va bien.


Depuis j’essaye tant bien que mal d’être à la hauteur de mes différents rôles sans pour autant me mettre la pression. Je ne suis pas du genre exigence avec moi même mais plutôt compréhensive. Haha.

J’ai été très vite prise d’une immense envie de pouvoir revivre ses moments, la grossesse, les premiers mois et c’est à ce moment là que je me suis rendue compte que nous étions complément guidés par nos hormones, ou quelque chose d’animal dans nos tripes.

Pourquoi je dis ça ? Simplement parce que j’avais toujours pensé qu’un seul bébé me comblerait et que mon corps m’a crié le contraire dès la naissance de la Mousse. (Cela dit en passant, cela m’a/ nous a) un peu passé à date étant donné l’envergure du boulot/fatigue/temps que représente un seul enfant.

Je me suis rendue compte que si le désir d’enfant était si fort, c’est parce que tout cela n’était pas géré dans notre tête mais bel et bien dans note tripes. Que nous devenions des animaux et que tout cela était régit par note côté animal. Que nous agissions de façon totalement incontrôlable. D’où les horribles sentiments ressentis lorsque l’on attend la venue d’un enfant dans nos vies et qui tarde à venir.

Cette naissance à modifier pas mal de choses je crois dans ma vie avec moi même, dans ma vie et mes perceptions que je ne partage qu’au fond de moi sans jamais trop les dévoiler. J’ai eu un passage un peu étrange où je ne me suis sentie plus que maman dans le regards des autres et dans le regard des hommes et j’ai un peu « frustré » en quelque sorte. Je ne suis pas du genre à avoir envie que le monde tourne autour de moi, ou pas envie non plus de séduire la terre entière. J’avais juste envie de retrouver la sensation d’être une femme à nouveau et de vivre une deuxième adolescence. C’est chose « faite ». J’ai sentie que le fait d’avoir des responsabilités toutes autres maintenant n’empêchait pas que j’étais toujours une femme libre et indépendante de 32 ans. Et que le regard des autres à mon égard n’avait probablement peut être jamais changé en fin de compte.

Pour ce qui est de la question d’un deuxième bébé (si bien entendu la chance nous est redonnée une deuxième fois d’avoir un second bébé) j’avoue ne pas ressentir le désir en ce moment. Je crois que je change d’avis toutes les semaines en fait. La question que je me pose c’est est ce qu’on ressent à nouveau une envie viscérale comme pour un premier enfant ou est ce que l’on a un projet d’être 4, 5, 6…dans sa famille et que du coup on suit un peu son projet de départ ? Est ce que on suit son projet d’écart d’âge des enfants (suite à des choix persos ou expériences vécues) sur lequel il serait possible d’écrire des centaines de lignes tellement les avis des gens sont divers et variés à ce sujet ? Est ce qu’il faut arrêter de réfléchir ?

Les ordonnances sont sur mon bureau, les examens devront être fait avant de retourner voir le docteur PMA afin d’arriver avec un dossier à jour. En même temps, j’ai une trompe qui continue de fonctionner et d’après ma gynécologue, j’ovule.

Depuis 18 mois je n’ai pas de moyen de contraception mais étant peu fertile je peux encore jouer à faire « attention pendant la période d’ovulation » sans que grand chose n’arrive. On avait dit (j’avais dit ?) RDV en septembre et plus septembre approche plus je crois que le mieux est d’attendre l’année prochaine…

#post décousu

Je vous embrasse bien fort

#love


Rencontre Bamp à Toulouse 

17 Mai

http://bamp.fr/2017/05/13/ssi-a-toulouse/

Besoin de médicaments pour Copine de forum 

8 Jan

Bonjour à toutes

Hope a besoin de vous pour sa FIV DO en Espagne et recherche :

– Décapeptyl 0,1 (X 7 ampoules)

– Jasmine comp. 1 boite

– Gonal 1050 ou 75 (tous les formats sont acceptés sauf les stylos préremplis qui doivent rester au frigo)

Voici son adresse email : nonette47@hotmail.com
Merci par avance ! ❣️🌺