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Ambivalence des sentiments

17 Août

Alors alors alors…

Par quoi je commence ?

J’ai écrit plusieurs articles que je n’ai jamais publié ces dernières semaines. Mais j’avais envie d’écrire sur ma vie maintenant, donner des nouvelles et écrire m’a toujours fait du bien je crois. 

J’ai essayé de réfléchir à ce qui ce passait dans ma vie depuis que mon bébé est là. Les changements que son arrivée ont pu entraîner sur moi. Sur ma vie maintenant. 

La mousse a eu 18 mois cette semaine. C’est une petite aux cheveux bouclés et une bonne bouille. Elle est franchement sympa, sociable, elle touche à tout, maîtrise quelques mots de vocabulaire, chante quasi parfaitement Bateau sur l’eau (Dato sour lo). Elle n’est bientôt plus un bébé et ressemble de plus en plus à une petite fille. (C’est commeeeeeee caaaaaaa…). Elle est notre centre du monde même si je fais attention de ne pas trop parler d’elle (gnagnagna – je me rattrape quand je suis avec l’homme) et j’avoue fuire les conversations autour du sujet des enfants au maximum lors des apéros entre amis. Je me l’étais toujours promis auparavant alors j’essaye de l’appliquer maintenant. J’avoue ne pas avoir beaucoup de mal.

 J’adore l’avoir et être sa maman mais je sais admettre sans craindre le regard des autres que c’est usant et que j’ai souvent très envie de me retrouver sur une île deserte à siroter un Perrier en lisant un polar. 

Avoir mon bébé m’a re-rendue heureuse. Je suis redevenu moi même. J’avais sombré dans un état d’obsession pour ce bébé, un état un peu dépressif. J’ai eu l’immense bonheur de vivre cette grossesse rêvée. J’ai eu le cul bordé de nouilles, une FIV. Une seule. Une grossesse qui s’est bien passée. Et maintenant un bébé ebe avec deux bras, deux jambes, qui va bien.


Depuis j’essaye tant bien que mal d’être à la hauteur de mes différents rôles sans pour autant me mettre la pression. Je ne suis pas du genre exigence avec moi même mais plutôt compréhensive. Haha. 

J’ai été très vite prise d’une immense envie de pouvoir revivre ses moments, la grossesse, les premiers mois et c’est à ce moment là que je me suis rendue compte que nous étions complément guidés par nos hormones, ou quelque chose d’animal dans nos tripes. 

Pourquoi je dis ça ? Simplement parce que j’avais toujours pensé qu’un seul bébé me comblerait et que mon corps m’a crié le contraire dès la naissance de la Mousse. (Cela dit en passant, cela m’a/ nous a) un peu passé à date étant donné l’envergure du boulot/fatigue/temps que représente un seul enfant.

Je me suis rendue compte que si le désir d’enfant était si fort, c’est parce que tout cela n’était pas gérer dans notre tête mais bel et bien dans note tripes. Que nous devenions des animaux et que tout cela était régit par note côté animal. Que nous agissions de façon totalement incontrôlable. D’où les horribles sentiments ressentis lorsque l’on attend la venue d’un enfant dans nos vies et qui tarde à venir.

Cette naissance à modifier pas mal de choses je crois dans ma vie avec moi même, dans ma vie et mes perceptions que je ne partage qu’au fond de moi sans jamais trop les dévoiler. J’ai eu un passage un peu étrange où je ne me suis sentie plus que maman dans le regards des autres et dans le regard des hommes et j’ai un peu « frustré » en quelque sorte. Je ne suis pas du genre à avoir envie que le monde tourne autour de moi, ou pas envie non plus de séduire la terre entière. J’avais juste envie de retrouver la sensation d’être une femme à nouveau et de vivre une deuxième adolescence. C’est chose « faite ». J’ai sentie que le fait d’avoir des responsabilités toutes autres maintenant n’empêchait pas que j’étais toujours une femme libre et indépendante de 32 ans. Et que le regard des autres à mon égard n’avait probablement peut être jamais changé en fin de compte.

Pour ce qui est de la question d’un deuxième bébé (si bien entendu la chance nous est redonnée une deuxième fois d’avoir un second bébé) j’avoue ne pas ressentir le désir en ce moment. Je crois que je change d’avis toutes les semaines en fait. La question que je me pose c’est est ce qu’on ressent à nouveau une envie viscérale comme pour un premier enfant ou est ce que l’on a un projet d’être 4, 5, 6…dans sa famille et que du coup on suit un peu son projet de départ ? Est ce que on suit son projet d’écart d’âge des enfants (suite à des choix persos ou expériences vécues) sur lequel il serait possible d’écrire des centaines de lignes tellement les avis des gens sont divers et variés à ce sujet ? Est ce qu’il faut arrêter de réfléchir ? 

Les ordonnances sont sur mon bureau, les examens devront être fait avant de retourner voir le docteur PMA afin d’arriver avec un dossier à jour. En même temps, j’ai une trompe qui continue de fonctionner et d’après ma gynécologue, j’ovule. 

Depuis 18 mois je n’ai pas de moyen de contraception mais étant peu fertile je peux encore jouer à faire « attention pendant la période d’ovulation » sans que grand chose n’arrive. On avait dit (j’avais dit ?) RDV en septembre et plus septembre approche plus je crois que le mieux est d’attendre l’année prochaine… 

#post décousu 

Je vous embrasse bien fort

#love


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Rencontre Bamp à Toulouse 

17 Mai

http://bamp.fr/2017/05/13/ssi-a-toulouse/

Besoin de médicaments pour Copine de forum 

8 Jan

Bonjour à toutes

Hope a besoin de vous pour sa FIV DO en Espagne et recherche :

– Décapeptyl 0,1 (X 7 ampoules)

– Jasmine comp. 1 boite

– Gonal 1050 ou 75 (tous les formats sont acceptés sauf les stylos préremplis qui doivent rester au frigo)

Voici son adresse email : nonette47@hotmail.com
Merci par avance ! ❣️🌺

8 mois de vie extra utérine 

9 Oct

J’ai commencé des articles des dizaines de fois, sans jamais les finir mais maintenant je suis là et je compte bien donner des nouvelles.

Le temps passe, les questionnements d’hier avec un nouveau né ont disparu. On a géré comme on a pu ! La fatigue au début, le tatonnement, la vie de couple, la vie à trois, la fin de six mois d’allaitement, les dents qui poussent, le premier jour, la première heure, la première semaine chez la nounou, la reprise du boulot, les dents serrées le temps de s’habituer. 

Voilà un gros mois que j’ai repris le chemin du travail. C’est dur parce qu’il faut être sur tous les fronts ! En plus d’un travail prenant qui demande pas mal d’investissement personnel, il a fallu apprendre à s’organiser alors que nous étions un couple sans contrainte, pas du genre à planifier quoi que ce soit. 

On cours partout, le soir on est a 21h sur le canapé et a 22h au lit, haha ! C’est sport mais il faut juste un peu de temps pour prendre le pli. 

J’ai décidé de continuer à gérer les repas bio/ légumes jardin au max pour le bébé. La nounou à du me prendre pour une dingue mais ça me fait plaisir de « contrôler » ce que mon bébé mange, d’où cela vient… et puis ça fait dix ans qu’elle fait ce métier alors elle doit avoir l’habitude ! 🙂 Elle est sympa parce qu’elle fait vraiment comme nous voulons pour le change, les siestes, … et elle transmets des valeurs aux enfants avec lesquelles je suis en harmonie. Tant mieux. 

Le bébé est avec deux garçons de un an et demi et deux ans, par qui elle est complètement fascinée ! Je suis soulagée de la savoir bien avec une autre personne que sa maman et son papa poule. 🐔🐥 Depuis le début, l’homme dépose et récupère le bébé chez la nounou. Ça a été moins dur de faire comme ça pour moi. Étrange non ? 

Je parle beaucoup plus de l’infertilité. Autour de moi. Je n’hésite plus à dire que bébé A est un bébé que nous avons eu du mal à avoir naturellement. Je reste discrète au travail cependant. 

J’ai été obsédée à l’idée d’un deuxième enfant dès que notre bébé a eu deux mois. J’ai pensé que ça passerais, que c’était une question d’hormones et bien non ! Moi qui ne voulait qu’un enfant, c’est un comble ! C’est à n’y rien comprendre. On en est là, on est pas pressés, on a encore rien décidé. L’homme n’a pas cette envie pour le moment. De toute façon, ce n’est pas comme si on pouvait prévoir et choisir, hein ! 

La vie défile, j’ai l’impression qu’on a posé mon bébé sur mon ventre hier. Et pourtant cela fait bientôt 8 mois. J’ai découvert à quel point tout cela était animal. A quel point je l’aime d’un amour si fort. Indéfinissable. Que je suis prête à tout pour elle. Qu’elle est son papa son toute ma vie. 

Je vous lis très souvent, je pense à vous, tout particulièrement à cette merveilleuse personne, Kaymet, qui a rendu ma FIV tellement jolie, grâce à son soutien que je n’oublierai jamais. J’aimerais que la roue tourne. 
Je vous embrasse 

Votre aide pour un espoir, notre rêve.

15 Juin

Un Jour, Mon Fils

Notre famille il y a 3 ans et demi Notre famille il y a 3 ans et demi

(For english-speakers, the post in english is here)

Aujourd’hui ce post est un peu particulier car je vous demande de l’aide, à vous, à toutes, simple visiteur sur ce blog ou amie dans la vraie vie. Je ne suis pas très à l’aise dans cet exercice,
par fierté peut-être, par timidité probablement, par pudeur certainement mais il faut se rendre à l’évidence, on ne pourra pas financièrement continuer le combat pour avoir un autre enfant sans votre aide.

View original post 418 mots de plus

La vie maintenant 

29 Mar

La Mousse a eu 6 semaines dimanche. J’ai un peu la sensation qu’elle a toujours été avec nous. 

Nous avons passé quatre jours à la maternité. Au bout de trois jours, les sages femmes étaient prête à nous laisser sortir mais sur les conseils de ma sage femme libérale, j’ai refusé et nous avons profité d’une journée supplémentaire de conseils.

L’allaitement s’est mis en place comme sur les roulettes. J’étais sur-motivée et j’ai réussi ! (Contente). Bien-sûr que j’ai eu mal, un jour ou deux mais quand on va vécu un accouchement juste avant, 12 heures de contractions ultra (ultra ultra) douleureuses, un déclenchement, deux points et un œdème, plus rien ne fait mal.

Depuis les journées se ressemblent et il paraît que mon bébé grandit. Les photos m’aident à m’en rendre compte. J’ai un pincement au cœur quand on me le dit. Pas trop vite mon bébé, pas trop vite je lui murmure dans l’oreille.

Les premières semaines ont été rudes. Disons, les trois premières. La fatigue fait perdre pied et l’homme à malheureusement pris pas mal. Pas le choix, je n’allais pas râler sur mon bébé Mousse d’amour, impossible. 

Nous avons suivi les conseils prodigués et fait des siestes. Puis la vie à commencer à se « caler ». Nous avons fini par comprendre ce qu’elle voulait, pourquoi, quand, comment et hop. Tout a été un peu plus facile. 

L’homme a repris le travail rapidement, après une semaine de congés et nous avons décidé de garder le congé paternité pour le mois de juin afin de nous permettre de partir prendre l’air dans un pays frontalier, pour nos premières vacances.

Sinon, elle est plutôt cool. Elle ne pleure jamais la journée ou peu. Elle dort bien la nuit (très peu le jour par contre) se réveille toutes les 4 heures pour manger et hop se rendort. Pendant trois semaines, nous avons eu des soirées difficiles. Elle têtait sans cesse et pleurait sans raison apparente. On m’a parlé « d’angoisses nocturnes » et de « décompression de fin de journée ». Et puis ça a fini par aller de mieux en mieux. Nous recommençons à manger chaud et à pouvoir profiter d’un petit film.

Samedi, j’ai pour la première fois passé une après midi toute seule dans les boutiques et c’était vraiment chouette. Le bébé est restée avec son papa et ce dernier était ravi de lui donner son biberon  de lait maternel, préalablement tiré.

Je pensais que ça serait plus facile de rester à la maison mais il s’avère que c’est plus dur que prévu. Parfois le temps est long et je suis très souvent toute seule avec elle. Heureusement l’homme a des horaires très confortables et il est à la maison vers 17h30, ouf. Je l’ai un peu préservé du monde extérieur et des maladies hivernales mais le temps est de plus en plus doux et nous allons bientôt pouvoir sortir, profiter du soleil. Je reprends le travail en septembre alors il va s’occuper.

Voilà, 

Dans deux semaines nous allons chez la pédiatre pour le rdv des deux mois et normalement pour faire les premiers vaccins. Alors là, c’est l’angoisse. Je suis toujours autant « nature et découverte » et l’idée de la vacciner à deux mois m’horripile. Déjà pour trouver le pack classique (sans l’hépatite B c’est un combat. Les laboratoires les diffusent au compte goutte. J’en ai déjà un. Il m’en manque deux pour les rappels. Je ne suis pas non plus vaccinée contre l’hépatite B qui s’attrape par transfusion sanguine ou rapport sexuel. 

Ensuite deux mois…je trouve ça tellement tôt…le bébé est en pleine construction. Son corps, son cerveau…je ne sais pas pour le moment. Je n’ai pas décidé. Elle est avec moi jusqu’en septembre, je pourrais repousser. Je voulais connaître l’avis de celles qui se posent ou se sont poser les mêmes questions. 

Je vous embrasse bien fort, je continue de vous lire et je pense bien fort à celles qui se battent encore. 💖

Article à lire

19 Mar

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20160318.OBS6748/pma-on-fait-du-chantage-aux-femmes.html