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Fiv1 Baby2 Tec2 = négatif

1 Déc

J’ai pu refaire un nouveau TEC sur le cycle suivant mon négatif. Recommencer vite pour repartir dans l’action.

L’embryon (*numéro 2 sur les 4) était très beau m’a dit -deux fois- la biologiste avant le transfert. Je suis repartie avec mon embryon en poche, soulagée d’avoir plus de chances que le mois passé avec mon embryon qui avait un peu mal vécu la décongélation.

A j5, j’ai eu des douleurs aux ovaires, même symptômes que le mois précédant. Mince. Rebelotte. Mon enthousiasme n’aura duré que 5 jours. Je connais mes symptômes quasi inexistants d’un transfert qui donne à un bébé et je goûte pour la seconde fois aux symptômes qui mènent à l’échec.

Sans grand étonnement, J14 prise de sang. Négatif.

Quelques jours sont passés depuis J5 et j’ai pu avaler et digérer le fait que ce ne serait pas pour cette fois.

Mais je relativise.

Même si, forcée de contacter que cela m’affecte profondément, que l’infertilité et ce parcours PMA me volent un peu de ma bonne humeur et me font me refermer sur moi même comme un escargot dans ma coquille, ceux que j’aime vont bien et ma petite fille est magnifique.

On a tous un combat à mener, celui-ci est le mien.

Je veux rester forte et croire que demain sera meilleur.

Encore deux embryons au frais pour cette FIV 1. Mais après trois mois de traitements et 34 piqûres et prises de sang, il est grand temps de faire une pause de Noël.

Portez-vous bien.

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Fiv1 Baby2 Tec = transfert

19 Oct

C’était ce matin.

Un des 4 embryons a rejoint mon intérieur à J15 de cette stim légère. Il a perdu une cellule à la décongélation mais il est apparement tout de même joli.

Bonne chance à toi, tu fais comme tu veux maintenant mais je t’aime déjà beaucoup.

🌱

FIV1 Baby2 : Oubli = « défaillance de la mémoire…

19 Sep

…portant soit sur des connaissances ou aptitudes acquises, soit sur les souvenirs; fait d’oublier. »

Pour cette FIV, il y a eu :

– le stylo Gonal qui se bloque à 25 et non zéro au troisième jour de la sim. Pourtant l’homme est consciencieux et un infirmier hors pair. Il repique mais rien ne bouge. STRESS

– la pharmacie qui ne délivre pas l’aiguille avec le Déca. L’homme qui file en chercher une la veille, la préparatrice qui lui fait payer 40 centimes alors que nous venons de lui prendre un traitement avoisinant les 1000 euros. Le samedi soir lors du déclenchement, nous nous rendons compte, livides, qu’il s’agit d’une grosse aiguille pour faire les mélanges uniquement et qu’il manque la petite… STRESS + Proche évanouissement de madame

– la sage-femme qui oublie de nous dire d’apporter les piqûres à faire après la ponction. L’homme qui file à la pharmacie de la grande ville en urgence pour en acheter… STRESS

– la sage-femme qui m’indique que ma stimulation a été très bonne, peut-être même trop bonne et que je frise l’hyperstim. Qu’à 20 ovocytes, on arrête tout et on continue la suite de l’aventure sur un autre cycle. STRESS + Décomposition intérieure

Nous avons donc eu 17 ovocytes. Je suis contente, c’est 10 de plus que pour la Mousse.

– et enfin, tu es prête ? Parce que là c’est de la grande classe internationale.

Moi qui vais me coucher, encore groggy, sans prendre mes ovules et médicaments le soir de la ponction. Mais alors com-plé-te-ment oublié (eux d’ailleurs posés bien en évidence sur la table du salon).

Pourtant, je suis une charge mentale à fond, sur-entrainée, la meuf qui pense à tout. Les demandes de mes clients au travail, la copine qui m’a demandé un papier x, le lait de croissance à racheter bientôt car il ne reste qu’une demi boîte, les vacances à programmer, le cadeau de naissance à acheter, le SAV du frigo à rappeler. Je pense à TOUT. Sauf au plus important.

Voilà, donc j’appelle le biologiste le lendemain et celui-ci me dit que cela était très problématique et que nous devons donc reporter le transfert. *Cœur qui se brise*. Que je n’aurais pas eu le temps d’absorber la dose nécessaire et que cela risquerait de mettre en péril la FIV.

Oui, j’ai honte, je m’en veux terriblement, je me trouve tellement stupide, j’ai honte d’une telle bourde, j’ai honte vis à vis des autres Pmettes qui attendent des rdv longtemps et moi qui foire tout la veille. J’ai failli.

Je pense que ce sont des actes manqués et qu’ils veulent dire quelque chose. Quoi, ça je ne sais pas vraiment, mais qu’il ne fallait pas y aller maintenant sûrement.

Je respire un coup, je me reprends, j’envoie un message aux meilleures Cheerleader * qu’il soit (*déposé Kalys) qui me remontent le moral comme d’habitude. 👩🏻👩🏻👩🏼👩🏼☕️❤️

Ce matin, appelle du centre : 4 embryons qui partent au frais et un de plus continue de pousser. Je serai lundi si c’est le 5 eme de ma boîte à œuf.

Pour la Mousse, nous avions eu 7 ovocytes et 5 matures. 2 embryons dont un qui est parti à la poubelle car pas assez joli et l’autre qui a deux ans et demi et qui gribouille un dessin à côté de moi.

Voilà, c’est tout, pour le moment. La suite, le mois prochain ?!

Bisette 💚🍀

FIV1 Baby2 : c’est bel et bien parti cette fois !

14 Sep

💉💉💉💉💉💉💉🤪🤢🤮🙅🏻‍♀️🍸⛔️🍹🙅🏻‍♀️🐔🥚🥚🥚🥚🍳🍀🤞🏻🐣🐥🤱🏻

Bonne rentrée à toutes et pensées à celles qui attendent beaucoup de ce mois de septembre.

Ici, on a déjà fait 16 piqûres (La mousse 👧🏻: « Maman, piqûre dans le ventre ? ») la suite, c’est la semaine prochaine.

Comme un changement de programme

19 Juin

Rdv avec le centre de PMA avec ma gynéco effectué ce jour. J’ai eu du bol, il y’a eu un désistement, j’ai réussi à avoir un rdv rapide (sinon c’était mi juillet – god !). La secrétaire a eu pitié je pense en m’entendant m’effondrer au téléphone quand elle m’a annoncé que la FIV s’arrêterait la. Elle m’a rappelé dans la foulée : « j’ai un désistement ! ». Elles sont si emphatiques dans ce service depuis le début, c’est tellement important et ça fait du bien.

Au programme des prochains jours : lundi, écho dans un cabinet d’écho toulousain pour être sûr de la présence de l’hydrosalpinx ACT II ou non.

Si hydrosalpinx ACT II, cœlioscopie. J’imagine que maintenant, il fera sauter ma dernière trompe.

Si non, irm pour voir ce que c’est.

Dans tous les cas, rdv vendredi 29 juin avec le chirurgien qui m’a déjà opéré il y’a quatre ans (avec le résultat de l’écho de lundi prochain dans le classeur) et rdv anesthésiste dans la foulée. Là encore une fois, j’ai eu un rdv express pris par ma gynéco. Je redoutais, j’avais eu six mois de délais pour le rencontrer il y a quatre ans.

Trois cycles après l’opération avant de reprendre les hostilités.

Donc bien sûr, si on fait le calcul, j’en ai pour 6 mois minimum, à la louche avant ma prochaine fiv. Six mois, ça fait chier. Mais six mois c’est quoi ? C’est long, d’accord. Mais c’est ça l’infertilité, la pma, on décide pas. On décide de rien. Si j’avais su, j’aurais enclenché plus tôt après la Mousse. Mais j’étais pas prête ! Le plus chiant, c’est l’opération. C’est une anesthésie générale, la dernière fois j’étais pliée en deux plusieurs jours après l’opération.

Si l’alignement des planètes est bon, y aura peut être pas besoin. Mais j’y crois pas trop. On verra ! Je ferai ce qu’il faut.

Merci pour vos messages, c’est vraiment sympa. Bisette 💚🍀

FIV1 Baby2 # Fin

14 Juin

Retour probable de l’hydrosalpinx sur ma trompe restante et réparée il y’a trois ans.

Avertie après plusieurs jours de Prov@mes « bonjour madame, je vois une anomalie sur votre dernière écho, on arrête tout ».

La veille de ma première piqûre.

Uppercut

Réflexion sur le don d’embryon

28 Fév

En fait, l’autre fois dans mon article, je n’ai pas précisé le déroulement exacte de la conversation avec la grande chef du service PMA. Aujourd’hui, je le fait parce que :

– j’ai besoin de connaître votre ressenti sur le sujet et même vos expériences ou projets

– et j’ai découvert entre mon rdv et cet article, cette personne formidable et généreuse https://donneuseovocytes.wordpress.com

Voilà voilà, j’y arrive…

J’ai toujours trouvé le résultat de notre première stimulation d’il y’a trois ans un peu faiblard. Je n’ai pas les résultats sous les yeux mais notre Mousse fait partie de la paire d’embryons qu’avait pu nous offrir le traitement. J’avais, je pense à l’époque bénéficié d’un protocole -de base- comme c’est souvent le cas lors d’une première fiv et la récolte a été moyenne. (Attention, je sais que l’on peut aussi avoir des traitements sans résultat et que la quantité ne fait pas la qualité du machin. Mais étant donné ma pathologie n’affectant aucunement ma réserve et mon âge, j’aurais pu faire mieux).

Le deuxième embryon a quant à lui fini à la poubelle des embryons car sa qualité ne permettait aucune conservation. J’avais vraiment les boules. Je me suis dis que peut être le jour J, il aurait pu être transféré à quelqu’un d’autre (négatif Madame, m’avait alors répondu le biologiste). Et peut être à ce couple dont la fille ressortait les larmes roulant sur les joues le rdv avant le notre (Ça c’est mon analyse dans ma tête, à l’instant T de ma vie et de ce parcours, sous le coup du stress, de la situation de transfère à venir…).

Quand à la fin du rdv pour notre grand retour en PMA avec la gynécologue, elle nous a demandé si on avait des questions, j’ai sauté sur l’occasion penses-tu ! Dans un premier temps, je me suis assurée qu’elle changerait le protocole de façon à être une poulette de compétition dans la production de mes œufs. « Ha oui oui ne vous en faite pas, je vais plutôt partir sur… ! » m’a t’elle répondu. C’est à ce moment là que j’ai ajouté : « oui, parce que SI nous avions la chance infinie d’avoir de nouveau un succès rapide, nous souhaiterions donner les embryons restants à un (des) couples ». Et là, attention, réponse en deux temps : 1) vous ne voulez pas de troisième enfant ? « euh, non ». Plus ajout du petit 2) « oui mais madame – ça risque d’être moins rapide cette fois là, il faut vous attendre à ce que ça ne marche sûrement pas du premier coup ».

Soit.

Au début des examens il y a plusieurs années, l’homme et moi avions échangé rapidement dans une salle d’attente, sur un don chacun de notre côté si réussite. Après tout, c’était facile pour un homme et j’étais loin de me douter de ce que c’était pour une femme.

J’ai ressenti la profonde tristesse de ce manque d’enfant dans ma vie, je suis passée par des étapes tellement noires où j’étais si malheureuse. J’ai eu l’immense chance que ça tourne très vite au bonheur. Des dizaines d’examens, une opération, une fiv, des dizaines de mois les yeux vides mais une réussite. J’ai découvert des personnes qui ont continué, continué de ce donner des chances d’y croire, parcouru des kilomètres, rempli des dossiers, encore et encore, sans jamais arrêter. J’ai découvert le monde du don à travers leurs histoires. Le monde de l’adoption. J’ai vu des bébés magnifiques dans des familles resplendissantes de bonheur. Je me dis qu’il peut être si simple de rendre quelqu’un d’heureux pour la vie.

Je ne sais pas si j’aurais la force de mener un enieme traitement pour faire un don d’ovocyte (une fois notre deuxième bataille menée). C’est si dur et éprouvant. Cela demande du temps, de la force encore. Cela demande peut être un don de soi dont je ne suis pas capable ?

Voilà, j’en suis la. Je mets là charrues avant les bœufs, j’en ai conscience. J’en ai besoin pour avancer, pour ne pas trop penser à ce que nous attend pour notre second parcours (c’est l’inconvénient d’avoir déjà un exemple). Il faudra beaucoup de « si » pour que ce projet aboutisse. Quand on y pense, c’est assez fou/ perturbant/ dingue de ce dire que dans notre même grande ville, un embryon de notre code génétique peut être porté par un couple qui s’aime et que cela peut les rendre heureux.

« En 2008, 21 000 embryons étaient sans projet parental mais seulement 105 couples avaient confié leurs embryons à l’accueil » https://www.fiv.fr/don-embryon/

D’autres infos ici : http://www.magicmaman.com/,don-d-embryon-comment-ca-se-passe,3305091.asp