Kind of BACK

12 Jan

Il m’a fallu un peu de temps avant de revenir ici écrire.  Je n’ai pu ressenti le besoin de venir sur mon récent blog.

Mais j’ai quand même beaucoup fréquenter le net. Je me suis rendue compte du nombre de blogs, forums qui traitent de la PMA. C’est fou ! Je n’avais pas notion de tout ce monde qui m’était totalement inconnu. J’ai acquis quelques « notions de base » et un peu de « vocabulaire médical ». J’ai lu des articles sur des blogs écrit par des filles comme moi qui vivent ce cauchemard et j’avais l’impression de me lire, ou l’impression que quelqu’un mettait des mots sur mes maux.

Depuis octobre, ma vie est toujours rythmée par de nombreux examens médicaux. Prise de sang, analyse d’urines, prélèvements, irm, écho… Mais voilà, c’est fini ! Je pense avoir fait le tour du checkup infertilité ! Je suis maintenant capable de me fouttre à poil et d’écarter les jambes sans aucun problème devant tous les membres du corps médical ! Je ne suis pas pudique pour un sous.

J’ai réussi mon hystéro avant Noel (enfin moi, je n’ai pas fait grand chose) ACT 1 SCENE 2, cette fois par ma gygy officielle qui s’est armée de patience pour mener à bien l’examen. Pas d’hydrosalphinx, comme annoncé dans le couloir par le docteur qui m’avait fait l’irm. Autrement dit, pas de trompes bouchées. Soulagement qu’elle a tout de suite stoppé en me disant : « bon, ce n’est pas pour autant que vos trompes et vos ovaires fonctionnement correctement ». Un point pour elle.

Elle n’a pas souhaité me faire le compte rendu de mon écho à J+3, faite la semaine dernière, mais elle m’a dit qu’elle le ferait pour mon GRAND rdv de février en PMA avec le biologiste qui va s’occuper de mon cas. Ca m’évite un mois de surf sur doctissimo !

Depuis septembre, je n’avais pas été capable de lui poser des questions sur ce qu’elle pensait de – mon cas-. Je me suis contentée de ce qu’elle me disait (autrement dit de pas grand chose…). J’avoue que je me suis rongée. D’angoisse et de tristesse.  Ma vie est devenue un électrocardiogramme géant d’un coeur en fin de vie. Je passe de « je vais un peu prêt bien » à « je ne vais pas bien du tout » en moins d’une heure. J’ai passé ses dernières semaines sans savoir ce que j’avais vraiment et si ce que j’avais me permettrais de mener à bien mon rêve ou non.

Et en fait, j’étais tout simplement incapable de demander. Je ne sais pas pourquoi je n’arrivais pas. Je n’arrivais pas, comme je ne parviens pas à parler avec mon entourage de ce qui m’arrive… Je veux dire, si, ma maman sait ainsi quequelques proches que je compte sur 3 doigts. C’est comme si je ne voulais pas m’avouer ce qui ce passe dans ma vie. En fait, j’ai peur d’être trop blessée par les réactions et les commentaires que je pourrais entendre suite à cette annonce : « non, je ne pourrais pas avoir de bébé naturellement, et en fait, je ne pourrais peut être même jamais devenir maman. »

Lors de mon rdv de la semaine dernière, la gynéco à quand même parler de kystes (ok, ça je savais) mais elle a ajouté un nouveau mot qui m’était alors inconnu : endométriose.  »

« L’endométriose est une maladie gynécologique évolutive qui touche environ 2% des femmes. Elle se caractérise par la présence de segments d’endomètre (ou muqueuse utérine) qui viennent se greffer en dehors de l’utérus, sur des organes génitaux comme le corps de l’utérus ou les ovaires, mais également non génitaux comme le péritoine, membrane tapissant la paroi abdominale ou le rectum. Affection dont l’origine n’est à l’heure actuelle inexpliquée, elle touche surtout les femmes jeunes jusqu’à 35 ans. »

 » Si vous souffrez d’endométriose, il peut être plus difficile de tenter de devenir enceinte parce que les tissus cicatriciels peuvent bloquer vos trompes de Fallope, rendant difficile la rencontre de l’ovule et du spermatozoïde. L’endométriose peut également entraîner un risque accru de grossesse ectopique, lorsque l’ovule fécondé s’implante et se développe à l’intérieur d’une trompe de Fallope. »

Une femme sur 2 souffrant d’endométriose, ne parviendra pas à donner la vie.

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Une Réponse to “Kind of BACK”

  1. angediles janvier 16, 2014 à 1:13 #

    L’endométriose est une sale maladie… beaucoup de femmes en sont atteintes et comme tu dis c’est un long combat. POur te redonner un peu d’espoir, je connais des femmes dans mon entourage qui ont réussi à devenir mère malgré l’endométriose… avec l’aide de la PMA, que se soit par fiv ICSi ou par fiv DO.
    Courage à toi dans ton combat, ne baisse jamais les bras… bises

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